Un truc de fou quand je dis que je suis rédactrice de contenus Internet (statut freelance), c’est que les gens ne savent pas ce que c’est.

 

C’est vrai que c’est un des nouveaux métiers du web, mais quand même.

 

Du coup, il faut tout expliquer pour tenter de faire connaître et accepter une profession qui a le vent en poupe en ce moment.

 

A tous ceux qui m’ont demandé récemment : le rédacteur Internet freelance, c’est un genre de journaliste qui manie les mots et les règles de l’écriture web et fait en sorte de rédiger du contenu agréable pour l’internaute.

 

Alors, en un sens, tout le monde peut se déclarer rédacteur. Et c’est bien ça le problème.

 

Ce n’est pas parce que vous coupez les cheveux de votre femme régulièrement que vous pouvez postuler dans un salon de coiffure. De la même manière, avoir aimé écrire des rédactions en sixième ne suffit pas pour se lancer.

 

L’écriture web nécessite des bases. Il faut aussi donner un côté inattendu au texte, qu’il ait du pep’s pour attirer l’oeil et ce point là est capital.

 

Il ne suffit pas de bien écrire, il faut avoir une signature littéraire, un genre qui fait qu’un rédacteur sera reconnu par et pour sa plume.

 

Si le rédacteur arrive à faire ceci, il marquera des points dans les esprits et le processus des commandes se mettra en route, doucement mais sûrement.

 

S’il échoue, il ne survivra pas très longtemps face aux autres rédacteurs freelances.

 

Car écrire convenablement et savoir rédiger pour Google ne suffiront pas. Il faudra aussi, comme pour tous les métiers freelance, savoir se faire connaître.

 

La communication est capitale dans ce métier. Le rédacteur Internet va devoir être visible aux yeux de tous pour exister.

 

 

Vous concernant, pensez à avoir recours à un rédacteur de contenus web si :

 

- vous n’avez pas le temps d’écrire

-vous étiez plutôt nul en rédaction quand vous étiez en 6ème

- vous faites beaucoup de fautes (c’est très rédhibitoire pour l’internaute et cela n’inspire pas du tout confiance)

- vous ne savez pas du tout comment écrire pour vous faire repérer par l’ami Google.

 

Dans ces cas de figure, un rédacteur Internet pourra vous aider…

 

Pour en savoir plus :

 

Pourquoi faire appel à un rédacteur web ?

Le rédacteur de contenus Internet vu par Drôle de Plume

Quand le rédaction est dite originale…

 

 

 

Posted in Non classé | Leave a comment

Aujourd’hui, je voudrais présenter un de mes récents coups de cœur. Il est bourré de talent, je suis terriblement jalouse, moi qui dessine comme un gosse de 5 ans (et encore).

 

Il a gentiment proposé de partager ses œuvres et a même créé exprès une illustration pour cette interview.

 

Autant dire que j’ai hâte de vous en parler, voici donc les questions-réponses du jour : Daniel Do, de la société Identimage.

 

Daniel, peux-tu nous parler de toi ? Age, ville, études ? Nous voulons tout savoir !

 

Daniel : Bonjour Alexandra. Je te remercie de m’accorder toute cette attention.

 

Je suis Daniel DO, j’ai 26 ans et je suis l’avant dernier d’une famille de 5 enfants. Je suis né à Angers d’un père vietnamien et d’une mère franco vietnamienne. Mes études n’avaient absolument rien à voir avec mon métier d’aujourd’hui !

 

En effet, n’ayant pas les moyens financiers pour m’inscrire dans des écoles dédiées au dessin, j’ai suivi un cursus tout à fait classique dans le tertiaire (BAC STT) puis plus orienté dans la polyvalence avec un BTS Assistant de Gestion PME PMI.

 

Sans vraiment m’en rendre compte, ce dernier BTS me permettait d’apprendre les rudiments de la vente, de la communication, de l’administration et de la compta pour mon métier actuel. Avant de me lancer à mon compte, j’ai travaillé quelques années comme vendeur ici et là puis comme chargé d’affaire en région parisienne.

 

Me rendant bien compte de mon malaise vis-à-vis de ces métiers, et de mon avis (subjectif) de plus en plus négatif, j’ai décidé de tout plaquer pour tenter l’aventure. Ainsi en Janvier 2011, Identimage était né.

 

Tu as décidé de faire de ton talent d’illustrateur ton métier. Comment a réagi ton entourage ? Est-ce que tu t’es senti soutenu ?

 

Daniel : alors mon entourage s’est montré à la fois surpris et effrayé ! Autant leur soutien est sans faille, autant je sais que dans le fond, ils doivent se demander dans quelle galère je me suis mis !

 

Mes parents, pour qui avoir un travail durable est essentiel étaient déjà étonnés que je passe d’un emploi à un autre avec un laps de temps aussi court, je te laisse imaginer
leurs surprise. Au final, ils ont été les premiers à me dire : « Ok tu peux te lancer, vie de ta passion… On espère de tout cœur que cela tournera. »

 

Mes amis ont été là également pour me soutenir, m’aider autant qu’ils le pouvaient. Les coups durs sont plus fréquents quand on se lance à son compte. Outre le fait de savoir les
encaisser, la présence d’un entourage positif est indispensable. Un métier pareil n’est pas de tout repos, contrairement aux idées reçus.

 

Peux-tu nous expliquer sur quels outils tu travailles ? Comment arrives-tu à faire ce genre de dessin par exemple, que tu as créé exprès pour cette interview? (merci mille fois, j’aime beaucoup!)

 

 

Votre rédactrice telle que la perçoit Daniel, illustrateur

 

Daniel : Hormis le papier et le crayon, depuis quelques années j’ai une affection toute
particulière pour le dessin numérique sur Photoshop. Lorsque je vivais à Paris, on m’avait offert une tablette graphique et un stylet, de là j’ai découvert le côté pratique, économique (hormis le coût de la licence) et magique de cet outil.

 

L’inconvénient du dessin numérique est le côté « synthétique » ou « froid » du rendu final. J’essaie de dessiner en numérique comme je le ferai sur papier, en épargnant au maximum tous les effets pré rendus qu’offre le logiciel.

 

Concernant le dessin spécial Drôle de Plume, j’ai conservé cette démarche. Et j’ai essayé de partir de ton logo pour personnifier « Drôle de Plume » dans mon propre univers.

 

Combien de temps en moyenne te faut-il pour produire une illustration ?

 

 

Daniel : A raison d’une illustration par jour, je dirai entre 2h et 6h hors projet. Dans le cadre d’un projet, beaucoup d’autres facteurs vont rentrer en compte : contexte, déclinaisons, réflexion etc… Les illustrations que l’on peut voir sur ma fanpage sont personnelles. J’ai de ce fait une liberté absolue en terme de création ce qui explique les délais assez court.

 

 

Comment tes clients te trouvent-ils ?

 

Daniel : alors là aucune idée, il faudra leur demander. Je garde en tout cas un bon souvenir de mes précédentes collaborations.

 

 

Et enfin, parce que nous sommes curieux, peux-tu nous dire le dernier film que tu as été voir au cinéma ? Action ? Eau de rose ? Horreur ?

 

 

Daniel : Oh, alors je suis allé voir un blockbuster américain plein de poésie qui réunit des super héros. THE AVENGERS. Pour la poésie on repassera mais il y a le quota de 80 explosions et scène épique. Toujours agréable après une dure semaine de divertir son esprit et son imaginaire.

 

Merci beaucoup d’avoir répondu à ces questions, j’admire sincèrement ton travail et te souhaite le meilleur.

 

 

Extraits choisis, que Daniel a souhaité partager avec vous tous qui lisez, et je vous invite à donner votre avis! J’adore l’illustration numéro 1 ! (Pour une fois que j’ai des superbes desssins pour animer mes écrits…)

 

Numéro 1 :

 

Illustration cascade réalisée par Daniel DO

 

Numéro 2 :

 

Illustration Daniel Do

 

Numéro 3 :

 

Illustration de Daniel Do

 

Numéro 4 :

 

Illustration de Daniel Do

 

 

 

Posted in Interview | 7 Comments

Vous étiez habitués en tant que salarié à vos discussions « potins » avec Lucie la commère, à vos échanges sportifs passionnés avec Denis le comptable, et à vos conseils vestimentaires avec Aurore la standardiste.

 

Avouez que ça vous faisait du bien.

 

Travailler à domicile a ses avantages, mais l’inconvénient majeur, c’est le fait de se sentir sur une île déserte, limite à parler à son ballon de foot comme on a pu le voir dans les films traitant du sujet.

 

Car oui, personne ne peut nier que le travailleur hors bureau se sent parfois seul, malgré la poussière qui vient régulièrement lui taquiner le nez et les deux enfants qu’il doit gérer.

 

En même temps parler à des p’tits loups de deux et quatre ans, ce n’est pas la même chose qu’aborder des sujets croustillants avec des adultes.

 

Votre vie professionnelle est désespérément vide, à l’exception de Mr Pouillu, votre client principal, qui vous appelle plusieurs fois par semaine pour des problèmes qui n’en sont pas.

 

Limite vous regrettez vos anciens clients.

 

Du coup, pour rompre cet isolement devenu insupportable, vous allez en centre de coworking. De quoi ?! C’est quoi, ça ?

 

Alors, si on voulait se la jouer franchouillard (mais attention soyez prévenus que c’est très moche), il faudrait dire « vous allez en espace de travail partagé ».

 

Ce concept n’est pas encore très répandu en France, mais il y a un centre de ce type à Mérignac, par exemple.

 

Du coup, Drôle de Plume a testé pour vous. Oui, je mène des investigations pour mes lecteurs travailleurs, il faut bien quand même que j’apporte des précisions sur la condition du travailleur à domicile.

 

Donc, votre rédactrice web, qui, même si elle se la joue extravertie est plutôt du genre timide quand elle ne connaît pas, a passé une journée à l’espace coworking de Mérignac (un peu de publicité au passage) et en a retenu les points suivants :

 

  1. Ambiance très sympathique.

 

Et pourtant, comme je l’ai dit plus haut, je suis plutôt timide. Je n’ai pourtant pas eu de difficultés à papoter avec Messieurs Silone et Tang, venus eux aussi bosser. Je vous cite, les garçons, pensez à tirer la sonnette d’alarme si vous ne voulez pas voir vos noms
apparaître dans un de mes articles.

 

2. Non, nous ne sommes pas les uns sur les autres.

 

L’espace n’est pas riquiqui, il y a largement de quoi travailler avec son ordinateur sans être dérangé par les coups de pied ou de coudes du voisin (ou alors, il aurait des jambes et bras
sacrément longs)

 

3. Aïe, je n’arrive pas à faire un truc informatiquement parlant

 

Drôle de Plume et son ordinateur, c’est une longue histoire…Parfois, il m’aime. Mais souvent, il me tourmente. Ne pas craquer.

 

(Au bout de dix tentatives, pensez à demander à Jean-Michel ou Jacques comment me sortir de ce pétrin).

 

4. Espace coworking = échanges de connaissances.

 

Tout simplement. Les lacunes des uns sont corrigées par les richesses des autres et vice-versa. Une question référencement ? Site Internet ? Réseaux sociaux ? José Quiros
est là. Il répond à tout et il n’est pas le seul.

 

Les autres travailleurs de cet espace ont intégré la notion de richesse collective, et la distribue généreusement.

 

Au final, le centre de coworking :

 

- m’a permis de travailler sans bruit.

 

- m’a fait rencontrer des gens adorables (attention, c’est peut-être le privilège de l’espace coworking de Mérignac, je n’ai pas testé ce concept dans les autres villes de France)

 

- m’a aidé dans ma stratégie de communication

 

- a renforcé mes connaissances dans plusieurs domaines touchant à mon activité de rédaction de contenus web.

 

 

Satisfaite ? Oui. Sincèrement.

Posted in Drôle de Plume se lâche | 2 Comments

Le référencement de son site internet et son activité n’est pas encore un réflexe dans l’esprit de nombreuses personnes.

 

Il faut dire que le développement des nouvelles technologies n’est pas si vieux, et que pour une frange de la population âgée de plus de 40 ans, il est tout bonnement inutile de perdre du temps et de l’énergie à référencer son site Internet.

 

Grossière erreur, à mon sens. Cela n’engage que moi, évidemment.

 

Prenons le cas de Pauline, qui a récemment ouvert sa boutique en ligne de vêtements pour enfants. Elle a de bons produits, des prix tout à fait adaptés. Elle a mené une ou deux études de marché. Bref, tout va aller sur des roulettes, elle en est convaincue.

 

Pourtant, après un mois d’activité, elle n’a pas enregistré une seule commande. Elle met ce mauvais démarrage sur le compte de la nouveauté de son entreprise.

 

Mais après deux mois en exercice, même topo. Notre Pauline désespère. A votre avis, que se passe-t-il ?

 

 

Son référencement est nul. Les moteurs de recherche ne la voient pas. Ses futurs clients non plus.

 

Elle doit mettre en place une stratégie de communication intensive, si elle veut réussir à être visible aux yeux de tous.

La solution ? Ecrire pour le web. Donner à Google et Bing du contenu à se mettre sous la dent, parler de son activité, dégager des mots clé, construire des textes autour de ceux-ci.

 

Le référencement, sur quels supports ?

 

Pauline a le choix des armes dans la bataille de la visibilité. Elle peut opter pour différents contenus web à optimiser. Communiqués de presse à diffuser via des sites dédiés à ce genre de documents, pages de son site internet à retravailler, balises « title », « meta description » à revoir : elle doit tout repenser pour que les moteurs de recherche la voient, et indexent son contenu.

 

Elle peut aussi produire du contenu en rapport avec son activité sur son blog, sa page Facebook.

 

Bref, tout support web lui permettra de s’exprimer et d’accroître sa notoriété.

 

Oui, mais le référencement prend du temps…

 

C’est vrai. Il faut sans cesse produire du contenu. Car une fois le site de Pauline optimisé, il lui faudra écrire pour le web, produire du contenu original.

 

Le mieux sera de consacrer quelques heures par semaine à l’exercice de la rédaction. Le jeu en vaut la chandelle.

 

Parce qu’au final, une fois son site repéré et indexé par Google, elle augmentera sa visibilité et les commandes commenceront à arriver.

 

Pauline sait que son site existe, mais il faut qu’elle comprenne qu’il n’a aucune notoriété pour les internautes.

 

Un conseil : si, comme Pauline, vous avez de bons produits, des prix attractifs mais une communication défaillante, Drôle de Plume et ses collaborateurs ont la solution.

 

Posted in Drôle de Plume, rédactrice web, vous livre ses astuces | Leave a comment

Bonjour à tous !

J’instaure aujourd’hui une nouvelle catégorie. Vous pourrez à la fois parler de votre activité librement, et / ou de comment je suis liée à celle-ci.

 

Clients, collaborateurs, cette rubrique est la vôtre. Je vous invite à me parler de votre entreprise !

 

Le premier à s’être jeté à l’eau, c’est Anthony. Sa société de création de sites internet Sitinweb rencontre du succès sur la Toile. Récemment, Anthony a crée un site de coaching en référencement. Je fais partie des toutes premières clientes. C’est à ce titre qu’Anthony prend la parole aujourd’hui.

 

« Elle est accro à son blog, une vrai geekette à écrire régulièrement pour nous parler de rédaction web, de référencement, à partager des interviews.

 

Vous l’aurez compris, elle écrit tout le temps. La drôle de plume ne doit pas en avoir assez de ses journées à rédiger pour ses clients, elle le fait encore pour elle sur le blog de drôle de plume.

 

En fait, la vraie raison du pourquoi elle n’arrête pas d’écrire tout le temps que cela soit sur son blog ou des communiqués de presse sur d’autres sites, c’est qu’elle est accro au référencement de son site internet. (note de Drôle de Plume : j’avoue, je suis démasquée coach)

 

Référencer son site est une étape indispensable si l’on souhaite le rentabiliser, obtenir de nouveaux clients.

 

Pour ce faire, Drôle de plume a contacté un coach en référencement web qui l’a conseillé pour obtenir une meilleur visibilité sur des mots-clé comme « rédaction web ».

 

Résultat, elle a pris goût à la vue des retours sur investissement. Beaucoup de travail, de temps passé à écouter les conseils de son coach en référencement et à les appliquer.

 

Par ce biais, Alexandra à obtenu de nouveaux visiteurs ciblés, à la recherche d’une rédactrice web.

 

Vous l’aurez compris, référencer son site internet n’est pas une perte de temps mais un passage obligé si on souhaite développer son entreprise via le web.

 

Comme elle, optez pour une prestation de coaching en référencement web. Un prix vite rentabilisé à la condition bien sûr d’être motivé, de mettre en application les conseils personnalisés du coach.

Posted in La parole est donnée à... | Leave a comment

Un sujet qui va révolutionner le monde du travail. Je précise qu’il n’est pas issu de mon cerveau, je ne voudrais pas m’attribuer le mérite d’un thème que je n’aurais même pas imaginé.

 

Mon mur Facebook a fourmillé d’idées, toutes plus loufoques les unes que les autres. Mais j’avoue qu’écrire sur « l’impact des plantes vertes de bureau comme nécessaire épanouissement de soi » me botte bien.

 

Plan en trois parties, comme une dissertation, sauf qu’au lieu d’ébahir le prof, je risque de lui filer la migraine et de récolter une note plutôt médiocre. Mais bon, je suis joueuse. Et en général, vous aimez ça.

 

Voici donc la grande aventure de la plante de bureau.

 

Acte I, scène 1 : le décor.

 

Une pièce (presque) vide. Il fait un froid de canard. Deux collègues discutent. La plus grande des deux (Juliette) porte des vêtements ultra CCC (chics, chers et chocs) alors que la seconde (Odile) est habillée façon catalogue Carrefour.

 

Au centre, un bureau; une plante verte est posée dessus. Peu importe son nom, son origine, ses convictions religieuses : elle sent bon et c’est tout ce qui compte.

 

Au fond, un placard avec plein de dossiers façon fouillis, normal, miss vêtements CCC préfère discuter fringues avec miss Catalogue Carrefour que gérer la paperasse.

 

(Je sais, il n’y a pas de dialogue. Je prends des libertés. Ça doit être ça, le théâtre contemporain)

 

Acte I scène 2 : « dis, ta plante est morte, non ? »

 

Comme deux collègues de boulot qu’elles sont, Odile et Juliette papotent, pendant que la paperasse s’accumule et que la plante de bureau bâille. Ne croyez pas que ce pauvre petit bout de verdure n’entend rien ! Comme les murs, les fleurs ont des oreilles, et doivent supporter chaque jour les potins liés à l’entreprise.

 

Extrait :

 

- Juliette : « dis donc Odile, tu n’as pas la main verte, ta plante est morte, on dirait ! »

 

- Odile : « tu rigoles ?! Je la bichonne tous les jours et lui raconte mes mésaventures avec mes clients. Comment crois-tu que j’arrive à rester zen après le 15ème appel de ClaqueMan ? »

 

- Juliette : « écoute, on dirait pourtant qu’elle penche la tête, là, va falloir que tu la redresses ! »

 

Fin de la discussion. En réalité, la pauvre plante a tenté de mettre fin à ses jours. Elle ne supportait plus d’être la psy de service dans ce bureau de fou, mais ça, ça dépasse l’entendement.

 

Acte I, scène 3 : le monologue du vagin

 

Odile est seule dans son bureau. Comme tous les jours où elle a ses ragnagnas, elle se confie à sa plante bien-aimée. Elle ne le sait pas, mais celle-ci n’en peut plus d’entendre ses histoires cucul la praline façon cour de récré de 6ème. Car oui, Odile est une indécrottable romantique, qui pèse et compare chaque homme qui passe dans sa vie. Du chauffeur de taxi au livreur de plats chinois, en passant par le fameux Claqueman (un client surnommé ainsi du fait qu’il ait réussi à énerver les ¾ des collègues d’Odile), tous sont évalués avec notes reportées dans un tableau Excel tenu secret.

 

Seule la plante verte d’Odile a accès au classement, et peut se vanter d’être une fleur savante (mais à quoi bon ? Ce genre de secret ne lui rapportera pas un kopek)

 

Le monologue s’éternise, normal, pour un monologue. Tous les sujets sensibles sont abordés par une Odile totalement désinhibée face à sa plante.

 

Il va de soi que devant ses collègues masculins, cette même Odile et ses vêtements passe-partout de chez Carrefour font profil bas, tout en essayant de glaner des informations précieuses pour le prochain classement Excel.

 

Fin de la scène I

 

Alors, quand on me demande si l’impact des plantes vertes de bureau comme nécessaire épanouissement de soi est important, je réponds oui. J’assume.

 

Ok, je plaisante, mais pas tant que ça.

 

Je n’ai pas de plante de bureau. D’ailleurs, je n’ai même pas de vrai bureau pour l’instant. Mais une chose est sûre : quand on est seule, on a besoin de se confier. D’accord, la plante verte, ça fait vraiment tiré par les cheveux, scène de film bien lourd. Je vous avais prévenu : ceci n’est pas une dissertation, le but n’est pas d’avoir une super note, loin de là.

 

L’idée, c’est juste de montrer que parfois, la plus insignifiante des choses a son impact et permet de tenir bon dans des situations extrêmes (le 12ème appel de ClaqueMan).

 

Je voudrais que nous saluions la performance des plantes vertes à oreilles attentives qui tiennent bon et écoutent nos déboires.

 

Prochain acte : ma tasse de café est-elle nécessairement le reflet de ce que je suis ?

 

Non, faut arrêter là. Après, on s’étonne que je ne sois pas prise au sérieux. La faute à qui ?

 

Aux brainstormeurs de Facebook qui repoussent les limites de l’absurde et me mettent au défi de rédiger dessus (et je fonce tête baissée…).

 

A bientôt, sous vos applaudissements ? (Je sens déjà les tomates poindre)

 

 

 

Posted in Drôle de Plume se lâche | 3 Comments

Avec l’essor des sites Internet, les dérives se sont multipliées. Il est tellement facile de scraper (comprenez copier / coller ) un contenu que l’on trouve intéressant et de penser que cela passera inaperçu.

 

Mais cela ne l’est pas pour tout le monde.

 

L’œil des robots, aussi appelés spiders, veille et il est aussi redoutable qu’aiguisé.

 

Si vous êtes sous le coup d’un mandat d’arrêt international pour duplicate content, vous pourriez être pénalisé, même si vous n’y êtes pour rien.

 

Notion de texte canonique et de texte dupliqué

 

Pourquoi le robot détecteur des fraudes n’aime pas le contenu dupliqué ? Simplement parce qu’il considère qu’il n’apporte rien au lecteur, puisque ce n’est qu’une redite dans les mêmes termes d’un sujet lambda.

 

Il classera donc les pages copiées dans un annuaire secondaire et adieu votre visibilité.

 

Pour savoir qui a copié sur qui, il se base sur la date de création du document, qui lui donne tout de même un bon indice quant à l’ancienneté.

 

Il considère alors que la page originale (= canonique) est celle qui a été dupliquée et classe les autres dans la catégorie plagiat.

 

Mais les robots ne sont pas les seuls à pouvoir détecter une fraude de ce type.

 

Et nous, internautes, comment pouvons-nous vérifier que personne n’a repris notre contenu ?

 

Il existe plusieurs sites permettant de vérifier facilement que personne n’a reproduit vos textes.

 

En voici un, que je vous invite à tester si vous avez des doutes de ce côté-ci.

 

Positeo est simple d’utilisation et rapide. Entrez simplement votre texte ou l’adresse de votre site par exemple et le système recherchera s’il trouve une copie à vos contenus.

 

A savoir : au-dessus de 50% de textes copiés, ce n’est pas tolérable et risque fort d’être sanctionné par le moteur.

 

Que faire si l’on a copié votre contenu ?

 

 

Pas question de vous laisser faire ! Les textes rédigés par vos soins sont protégés par les dispositions du Code de la Propriété intellectuelle au titre du droit d’auteur (article L. 716-6 du Code de la propriété intellectuelle).

 

Sachez que l’utilisation illégale de vos écrits est passible de deux ans de prison et 150 000 € d’amende…

 

Dans un premier temps, préférez la solution à l’amiable. Demandez le retrait pur et simple du texte copié sans votre autorisation.

 

Si la méthode douce ne fonctionne pas, sachez qu’il existe de bons modèles de lettres pour vous aider à mettre en pratique vos menaces.

 

Envoyez ce courrier en recommandé à la personne qui utilise frauduleusement vos textes, et espérez que cela suffira au risque de devoir régler cette histoire avec un avocat…

 

En conclusion, vous l’aurez compris le duplicate content n’apporte rien de bon. Entre sanction des robots des moteurs de recherche et procédure pour utilisation illégale de vos contenus, restez vigilants et soyez intraitables…

 

Si vous êtes en manque d’inspiration, ne copiez-collez surtout pas du contenu existant et faites plutôt appel à une rédactrice web qui vous fournira du contenu original optimisé.

 

 

 

 

 

Posted in Drôle de Plume, rédactrice web, vous livre ses astuces | 4 Comments

Le giveaway des deux semaines à venir concerne le livre de Delphine Lecastel : relooking en 7 étapes.

 

 

Autant vous dire, Mesdemoiselles, Mesdames, qu’il vous concerne toutes, ou presque.

 

Avant de lancer le jeu, un peu de lecture avec une interview de l’auteur du livre :

 

Delphine, vous êtes ce qu’on appelle une femme active. Vous êtes sur tous les plans littéraires : de l’écriture de livres à l’administration d’un site internet dédié aux femmes, vous êtes une touche-à-tout qui s’amuse dans tous les styles.

 

Pouvez-vous vous présenter ?

 

Delphine : alors, en quelques mots, je m’appelle Delphine Lecastel, je suis écrivain, chroniqueuse fondatrice et co-directrice du nouveau site Femmes Références mais surtout une passionnée dans l’âme, un brin écorchée vive.
Pouvez-vous nous briefer sur ce qu’explique votre livre « relooking en sept étapes » ?
Delphine : mon livre « Relooking en 7 étapes » est plus qu’un guide, c’est un manuel traitant sur le thème de la valorisation de soi, intérieure comme extérieure, dont le but est d’amener pas à pas la lectrice vers des conseils et astuces vraiment fait pour elle. Par le biais de missions et de tests, elle n’aura plus qu’à se laisser guider par cette nouvelle technique très ludique comme si elle était avec sa conseillère en image personnelle.
« Relooking en 7 étapes » connaît un franc succès et se vend bien sur Amazon. Pourquoi, à votre avis ?

 

Delphine : parce qu’il est le premier à donner les clés d’un véritable relooking tout en étant plus accessible et abordable. De plus, il ne traite pas que de l’apparence, il aborde des thèmes pour le moins attenants, tels que le mieux-être, l’harmonie, le mental, la positive attitude, l’aspect professionnel de cette démarche…, la beauté singulière propre à chacune.

 

Avec ce guide, pas d’effet clone possible, on respecte sa nature profonde toute en apprenant à la valoriser et à l’optimiser.
Vous administrez Femmes Références, un site qui se veut proche des gens. Comment vous est venue cette idée ?
Delphine : j’ai toujours voulu créer un espace sur lequel toutes les femmes pourraient se retrouver, quelque soit leur origine, leur physique, leur vie… Alors je ne pouvais concevoir qu’un site dont les maitres mots sont l’accessibilité, la simplicité, le bien-être et la détente, tout en ayant du contenu à la fois informatif et distrayant. En somme, je voulais un site qui nous ressemble, qu’il soit unique !
Comment avez-vous recruté les rédacteurs qui officient sur ce site ?
Delphine : au feeling, il ne s’agissait pas vraiment d’un recrutement puisque ce site est je le rappelle, une plateforme sur laquelle des bénévoles partagent un peu d’eux-mêmes et de leurs passions, dans un but non lucratif. Ils bénéficient certes d’une certaine visibilité, mais avant tout d’une jouissance commune à tout féru d’écriture et de partage, communiquer librement et à volonté avec autrui !
Et enfin, parce que nous avons aussi envie de savoir des détails croustillants : quel est votre fantasme masculin ? Un acteur, écrivain qui vous inspire ?

 

Delphine : un fantasme est par définition quelque chose d’inaccessible. Dans ce cas je dirais l’acteur Chris Hemsworth qui interprète à merveille « Thor », le dieu du tonnerre. Je suis folle de mythologie, et donc de ce genre de rôle, et si en plus ce dieu est divinement beau, aïe, aïe, aïe ! RIRE

 

Merci Delphine ! Quelques mots de plus pour vous mettre l’eau à la bouche…

 

Découvrez le premier programme de coaching en relooking disponible sous forme de livre, qui propose une réelle valorisation de soi en fonction de vos caractéristiques personnelles, qu’elles soient physiques, mentales ou existentielles.

Par l’intermédiaire d’un manuel de coaching en relooking personnalisé, Delphine
Lecastel souhaitait redonner le cachet que mérite cette démarche qu’est la valorisation de soi, qui à la base, relève d’un désir profond de se sentir mieux dans sa peau tout en respectant sa véritable nature et non pour ressembler aux autres. Son dicton étant : la beauté ne se copie pas, elle se crée !

 

Il est à ce jour le seul qui met à disposition de toutes une technique simple, didactique et ludique ayant pour unique règle : découvrir progressivement tout ce qui nous définit ainsi que tout ce qui est vraiment fait pour nous en fonction de nos caractéristiques personnelles, qu’elles soient physiques, mentales, ou existentielles. Le but de cette démarche étant de rester nous-mêmes tout en apprenant à optimiser nos atouts et non de rentrer dans un moule.

 

 

Vous avez jusqu’au 15 Mai pour déposer votre commentaire à la suite de cet article et tenter de le gagner. Chaque participante sera verra attribuer un numéro, et un tirage au sort sera effectué avant le 20 Mai pour désigner la gagnante.

Posted in Jeu concours, Non classé | 49 Comments

Rodolphe, tu fais partie de mes premiers coups de cœur. Nous nous suivons depuis le début et je suis très heureuse de te présenter aujourd’hui à toutes celles et ceux qui ne te connaîtraient pas.

 

Tu le sais, j’aime faire des anti-interviews et qui mieux que toi pour y répondre, avec la dérision qui te caractérise ? Aujourd’hui, tu viens nous parler de ton second roman Nostalgie, quand tu nous tues », que j’ai lu et beaucoup aimé.

Avant que tu nous en dises un peu plus, peux-tu te présenter comme tu le souhaites ? Un petit topo excentrique reste tout à fait possible, n’oublie pas que tu es sur le blog de Drôle de Plume…

 

Rodolphe : Et si je me présentais avec un « j’aime / j’aime pas » ?

Donc, j’aime : la folie de Christopher Moore, le style de Philippe Djian, le catch américain, Moulin Rouge et L’exorciste (c’est 2 films différents, je précise…), la Despé et le rosé pamplemousse (pas ensemble, hein ?!?) et Drôle de plume (on m’a forcé à écrire ça…).

 

J’aime pas : le céleri, le gigot d’agneau (alors le gigot d’agneau au céleri, je vous raconte pas…), les personnes intolérantes au nom de la tolérance (ça, c’est pour le côté
écrivain-intello…), les films de guerre (sauf Rambo… mais Rambo, c’est plutôt un film d’amour, non ?!?) et les radioréveils (tous sans exception, je voudrais qu’on les renvoie dans leurs pays…).

 

 

Ton premier roman, « Mortelle Tutelle » connaît son petit succès sur la Toile. Comment expliques-tu qu’il ait réussi à voyager partout en France et même à l’étranger ? Coup de chance ? Coup demaître ? Coup de communication ?

 

Rodolphe : Un peu tout ça, probablement… Lorsque je me suis lancé dans l’autoédition,
j’ignorais totalement que j’allais faire du marketing. A force de « démarchage » et de jeux-concours, j’ai réussi à me faire connaitre, un peu plus chaque jour… Et puis ceux qui me lisaient ne disaient globalement que du bon sur mon roman, tant et si bien que leurs avis attiraient de nouveaux lecteurs : je ne pense aucunement que Mortelle Tutelle soit un chef d’œuvre mais j’ai l’impression qu’il apportait quelque chose de nouveau, de différent à ceux qui le lisaient… en tout cas, j’ai envie de le croire !!!

 

 

Et puis, « Nostalgies quand tu nous tues » vient de paraître. C’est un thriller avec meurtre évidemment à la clé et enquête policière. Question qui ne concerne pas l’intrigue mais les personnages : d’où te viennent ces idées de prénoms ? Hippolyte, Marius, on croit
repartir au siècle dernier…

 

Rodolphe : En fait, lorsque j’écris, je crée d’abord mes personnages : je leur donne un
caractère, une histoire,… Et seulement une fois qu’ils existent, je leur cherche un prénom. Et ces recherches, elles peuvent durer longtemps !!! Plusieurs semaines parfois !!! Et parfois, ça tombe sur des vieux prénoms (en passant, Marius est un des prénoms les plus données aux nouveaux nés, ces dernières années). Je demande à mes lecteurs : Hippolyte et Marius ne portent-ils pas bien leurs prénoms ?

 

Tu as aussi invité des « guests » dans « Nostalgie quand tu nous tues ». C’est mon heure de gloire, notamment, avec un petit paragraphe bien senti sur une certaine Alexandra Le
Dauphin. Explique-nous pourquoi des personnes de ton réseau se sont retrouvées
dans ton livre ? Un pari ? Une envie ?

 

 

Rodolphe : L’idée de base, c’était de faire connaitre Mortelle Tutelle : à l’époque, j’écrivais « Nostalgie… » et j’ai décidé de lancer un concours où les gagnants pouvaient se retrouver dans mon livre. Une sorte de Private Joke. Je n’exclus d’ailleurs pas l’idée de faire de même pour mes prochains romans : restez attentifs sur Facebook !!! Pour l’anecdote, une des personnes ayant gagné au concours et qui « joue » le rôle d’une
ancienne du lycée de Pont-Audemer est vraiment une ancienne du lycée !!! Quand la réalité rejoint la fiction…

 

 

Combien de temps as-tu mis pour écrire ce livre ? As-tu eu des moments prise de tête, où tu as voulu tout abandonner ou au contraire, t’es- tu raccroché à ce projet sans jamais baisser les bras ?

 

 

Rodolphe : Entre les premiers mots et le point final, il s’est écoulé 2 ans. J’ai bien
évidemment eu des moments de prise de tête : écrire un policier, c’est comme faire un puzzle dont on n’a pas le modèle et dont toutes les pièces ont la même forme… et donc forcément, y’a un moment où on est obligé de tout détricoter car ce qu’on propose n’est pas cohérent… En revanche, je n’ai jamais baissé les bras : j’ai toujours cru en mon histoire et je voulais aller au bout, peu importe le temps que cela me prendrait !

 

 

Ton prochain polar : mythe ou réalité ? Est-ce que tu en as commencé l’écriture ? Des idées de prénoms à nous révéler en avant-première ? Non parce que j’en ai tout un stock pour toi : Ernestine, Honorine, Pétronille, Eudes…Ça te plaît ?

 

 

Rodolphe : Réalité !!! Je travaille actuellement sur un roman qui mettra en scène un détective privé du nom de Camille (on ne peut plus classique).

 

Déçue ? Je te rassure, y’aura aussi des prénoms italiens, japonais, scandinaves… pour une histoire qui se déroulera entre la France, la Grèce et la Tunisie !!! Vous allez voyager, les amis !!!

 

Mis à part ça, d’autres projets germent actuellement dans mon petit cerveau d’insomniaque dont une nouvelle aventure d’Hippolyte et Marius. J’ai également un autre projet en tête, que je souhaiterai réaliser avant la fin de l’année : mon objectif est, via ce projet, d’apporter mon aide à l’Association des Malades du Syndrome d’Ehlers-Danlos, association dont je suis un des parrains et que vous pouvez découvrir via son site internet.(note de Drôle de Plume : je soutiens aussi cette association, je vous en parlerai bientôt, en attendant, visitez son site internet)

 

Et enfin, parce que nous sommes indiscrets (moi la première), quel est ton principal péché capital ?

 

 

Rodolphe : Sans aucun doute, la gourmandise !!! Mais je le paye, je te rassure : un simple de mes excès affole la balance alors que je dois faire des efforts incommensurables pour perdre 3 grammes… Bon, ça ne m’empêche pas d’avoir des abdos dignes de ceux de Ricky Martin (allez, un peu de rêve, ça coûte rien) !!!

 

 

Merci Rodolphe d’avoir bien voulu répondre à mes questions, et continue comme ça !

Posted in Interview | 2 Comments

Attention : cet article n’a pas vocation à savoir qui en fait le plus d’un professionnel salarié dans une entreprise par rapport à un indépendant travaillant à domicile. Eh non. Il n’existe pas, que je sache, d’échelle de Richter enregistrant les vibrations professionnelles d’activités de l’ensemble des personnes bossant sur un territoire donné.

 

 

Le problème évoqué ici est autre : le manque de considération de toute une catégorie de la population qui n’a pas de bureau et travaille chez soi.

 

 

Ce manque de considération frappe de temps en temps à la porte des salariés. Mais il se la joue VRP omniprésent pour les travailleurs à domicile.

 

 

Je vous explique, même si je ne sais pas tellement d’où vient le problème. A la limite, vous me direz ce que vous en pensez en commentaires.

 

 

Vous êtes artiste et créez de jolis objets avec des matériaux locaux, prônant l’attitude éco-responsable.

 

 

En parallèle, vous gérez vos deux enfants, votre ménage, repassage, cuisine et machines à faire tourner.

 

 

Mais pour le voisin, vous ne fichez rien.

 

 

La simple évocation du mot « artiste » cohabitant avec « à domicile » et ces pensées naissent de suite dans l’esprit de votre interlocuteur : « ouais, en gros, tu te la coules douce quoi ».

 

Levée à 6h30, couchée à minuit et encore quand vous ne travaillez pas la nuit, vous êtes vue comme la cigale hédoniste de la Fontaine plutôt que comme la fourmi travailleuse.

 

 

Mais pourquoi vindiou ?!

 

 

Ce n’est pas faute de travailler pourtant. Vous ne faites que ça. Et si par malheur quand votre moitié rentre, le ménage n’est pas fait, que va-t-il se passer ? A votre avis ? Il a travaillé TOUTE la journée, lui. Sous-entendu, vous n’avez rien fait.

 

 

Que vous ayez du gérer en même temps vos tâches administratives, vos gosses et vos créations, ça lui passe par-dessus la tête.

 

 

Mais le pire, c’est qu’il n’est pas le seul à ne pas mesurer l’ampleur du boulot accompli.

 

 

Votre voisine Ginette, la professionnelle du commérage, double championne en titre depuis 2010 dans cette catégorie, y va aussi de sa vision très subjective de vos activités. Et vous apprenez donc de la bouche d’un autre voisin que vous êtes vue comme la pire des feignasses, à traîner sur le canapé toute la matinée, et collant les gosses devant la télé pendant que vous lisez les derniers potins de votre magazine préféré.

 

Avouez, ça fait plaisir pour l’estime de soi. Si, si.

 

 

Mais le pire, c’est quand votre sœur vous rappelle à coups de métaphores grossières qu’elle, elle bosse « vraiment » et qu’elle doit continuer sa deuxième journée de boulot après le premier travail.

 

 

Pas vous, visiblement.

 

 

Non, vous, tout est emmêlé. Il faut combiner deux journées en une et quand la première prend fin, la seconde continue. Les nains ne vont pas se laver tous seuls, la marmite ne va pas bouillir par magie et la poussière ne fera jamais grève, qu’on se le dise.

 

 

Aussi, ce manque de considération, ce regard biaisé de la part de vos amis vous pèse.

 

 

Essayons de le changer.

 

 

Si vous êtes d’accord et que vous en avez marre d’être prise pour la cigale glandeuse au lieu de la fourmi bosseuse, tapez LA FONTAINE.

 

 

Non, je plaisante. Mais partagez l’article. Parce que travailler à domicile, c’est un boulot à part entière et que toutes les Ginette de France doivent le comprendre.

 

Posted in Non classé | 19 Comments